Bwin brise les tabous sur l’addiction aux jeux d’argent en ligne
L’addiction aux jeux d’argent en ligne est, avec le blanchiment d’argent, l’épouvantail qu’agitent avec insistance les opposants à l’ouverture du marché des jeux d’argent en ligne.
Cet argument est régulièrement avancé de manière péremptoire, sans aucune étude à l’appui. La France n’a, pour l’instant, pas juger nécessaire et utile de publier une étude scientifique sérieuse sur le sujet. Une lacune qu’une étude de l’Inserm avait pointé en Juillet dernier.
Bwin s’associe aux universités de Cambridge et de Harvard
Si les opérateurs de jeux français pratiquent la politique de l’autruche, tel n’est pas le cas de l’opérateur autrichien Bwin. Il s’est associé avec le service qui étudie les problématiques de l’addiction au département de psychiatrie du “Cambridge Health Alliance”, un office affilié à la “Harvard Medical School”. Des institutions on ne peut plus respectées dans le monde pour la qualité de leur travaux. A noter que cette étude n’a été en aucun cas commandée par Bwin (suspecte dans ce cas de “manipulation”) mais que Bwin a plutôt apporté des informations pour la bonne réalisation de cette étude. Les résultats ont été publiés en août dernier.
Une étude visant à étudier l’impact des limites de dépôt pour les paris en ligne
L’étude a duré 18 mois et a concerné environ 47 000 personnes. Le but de l’étude était de vérifier l’efficacité et l’impact des mesures de limitation imposées aux joueurs de paris en ligne. Il faut savoir, en effet, que Bwin, dans le cadre de sa politique de jeu responsable, impose, pour chaque joueur des limites de dépôt maximal de 1 000 euros par jour ou 5 000 euros par période de 30 jours. Ces limites peuvent également être plus faibles, Bwin proposant à chaque joueur qui le souhaite de fixer lui-même un niveau dépôt maximal à ne pas dépasser par période de 24 heures ou de 30 jours. Lors de cette étude, sur les 47 000 joueurs étudiés, 567 étaient dans ce cas d’”auto-limitation”.
Seuls 0,3% des parieurs ont atteint les limites imposées
Les résultats de cette étude sont particulièrement instructifs. Seuls 0,3% des joueurs ont atteint le plafond de dépôt autorisé par Bwin ou le plafond qu’ils/elles s’étaient eux-mêmes imposés. On est loin des peurs françaises sur l’addiction des jeux d’argent en ligne !!
Pour Bwin, les résultats de cette étude montrent bien que le pari en ligne est avant tout un divertissement et que les joueurs n’engagent des sommes que relativement modestes, ce qui explique que si peu de joueurs atteignent les limites de dépôt. Bwin indique ainsi que le montant moyen des paris pour les 99,7% des joueurs qui n’ont pas atteint les limites de dépôt se monte à seulement 7 euros/pari (contre 25 euros pour ceux ayant atteint les limites depôt).
Les opérateurs de jeux en ligne disposent de moyens plus efficaces que les opérateurs traditionnels
Cette étude donne des éléments scientifiques de poids pour contrer les incantations de ceux qui utilisent la “tarte à la crème” de l’addiction aux jeux en ligne pour justifier le statut-quo et l’immobilisme.
Car, ce que montre cette étude de manière claire, c’est que les opérateurs de jeux d’argent en ligne ont tous les moyens pour mettre en place une vraie politique de jeu responsable, c’est-à-dire, en particulier, une politique permettant de contrôler le montant des paris des joueurs. Nul doute que ce n’est pas le cas dans nos bars-tabacs qui n’ont ni les moyens, ni les ressources, ni les compétences pour faire appliquer une politique de jeux responsables pour les paris du PMU et de la Française des Jeux (Côte&Match). Une vérité…qui dérange !
En tout cas, pour revenir à Bwin, la société a indiqué vouloir continuer ses études sur le jeu responsable avec Harvard.
Source : Igaming France
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